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  • Delit de grossesse,

    "Marre de vos petits nichons qui tiennent tous seuls ? Ras le bol de votre taille de guêpe ? N'hésitez pas à essayer 9 mois de grossesse...

    Elles ont été grosses ÉNORMES (surtout la blonde) pendant 9 mois. Elles vous en parlent sans tabou pendant 9 heures (non, on plaisante).

    Vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous a pas prévenu !"

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    C'est entre filles (et sans enfants!) que nous sommes allées voir cette pièce jouée au Rideau Rouge jusqu'à samedi par deux comédiennes débordantes d'énergie - c'est à se demander si elles ont vraiment des enfants d'ailleurs....mais où puisent elle autant d'énergie!!????.

    A défaut d'être tout le temps drôle, en même temps c'est pas facile, les gags s'enchainent et la pêche des deux comédiennes est communicative. On se marre bien , on se reconnait parfois, on se rappelle et finalement on passe un bon moment!

    Attention toutefois messieurs, être un homme dans cette salle est dangereux...

    Si vous ne savez pas quoi faire ce (loooong!!) week end, il reste quelques places sur billetreduc !

    Bonne journée à tous,

    Clochette

     

  • Violence ordinaire,

    J'avais vraiment passé une bonne journée, du coup j'étais plutôt zen. Non parce qu'il faut bien admettre qu'il m'arrive parfois de ne pas l'être du tout.

    Et dans ce moments là, la moindre contrariété peut me faire exploser.

    Un peu comme dans le film Rock avec Nicolas Cage et Sean Connery, où dans la scène finale Nicolas Cage tient dans ses mains des billes en verre rempli de nitroglycérine ou un truc dans le genre, il transpire à grosses gouttes de peur d'en échapper une.

    Avec moi c'est pareil, si je suis de mauvais poil gare à celui qui commettra une incivilité ou un truc dans le genre (dans la mesure tout de même où l'auteur de cette folie n'est pas un grand type plein de muscles et de cicatrices bien sur!).

    Mais ce jour là, point de côté obscure en moi, mais plutôt une paix intérieure résultat d'une bien bonne journée.

    Et puis comme beaucoup d'entres nous, il m'a fallut prendre le métro; haut lieu s'il en est de la sauvagerie moderne et de l'incivisme!

    Les portes étaient à peine ouvertes pour nous laisser rentrer qu'une bande de jeunes gens en descendait sans pour autant dégager le passage, stationnant juste devant la porte pour discuter le bout de gras avec leur copain restant dans la rame; le dit jeune homme poussant même jusqu'à allumer une cigarette pour finir sa conversation comme installé en terrasse.

    Une femme plutôt fluette au demeurant, âgée d'une petite cinquantaine, se permit de pousser un peu le jeune homme pour passer tout en lui faisant remarquer à quel point il gênait le passage.

    Les portes se refermèrent, laissant le fumeur seul la clope au bec au milieu d'un wagon remplit de trouillards voyageurs.

    N'allez surtout pas croire qu'il se démonta. Bien que n'étant je pense pas tout à fait très à l'aise, il s'agissait toutefois de sauver la face. Le voilà donc plein de hargne et d'insultes à la bouche s'approchant de très près de la dame en question, criant à qui voulait l'entendre qu'il n'avait rien fait pour subir un tel affront (ces mots n'étant pas exactement ceux là). Agrémentant le tout de grands gestes vifs.

    Le ton que j'emploi semble - peut être - à tord en tous cas indiquer que la scène était plutôt légère, mais n'en croyez rien, les quelques mètres d'espace qui entouraient ce garçon étaient saturés d'une tension palpable. Personne n'étant en mesure d'affirmer tout à fait que ce jeune homme ne pouvait pas faire acte de violence, d'autant que tout en gesticulant et criant il se rapprochait dangereusement de la dame. 

    Personne ne bougeait. Le voyant s'approcher un peu trop près à mon goût du visage de cette femme, j'ai tenté quelque chose en l'attrapant par le bras pour lui demander de se calmer. J'en profitait pour lui dire que contrairement à ce qu'il disait, si il "emmerdait" bien tout le monde en bloquant le passage et encore plus en fumant sa clope dans le wagon, à quoi cela lui servait il, lui demandais je. Il s'est alors retourné vers moi et à commencé à crier à mon attention de lui "foutre la paix"  "bande de facho hurlait il" et j'en passe...

    Fort heureusement, un homme et une autre jeune femme ont commencé à s'en mêler, essayant eux aussi de mettre un terme à cette grande scène du II. L'attention du jeune homme acculé, se détourna donc de moi (tant mieux!) pour se concentrer sur les deux nouveaux, mais le jeune homme s'essoufflait.

    Pendant ce temps là, une dame d'un certain âge, debout à côté de moi, accroché à la même barre que moi me murmure "vous êtes courageuse mademoiselle" et moi du lui répondre du tac au tac "non Madame, j'ai les genoux qui tremblent et le cœur au bord des lèvres".

    J'ai eu une trouille pas possible, quand tu vois que dans un wagon de 50 personnes dont plus d'une paire de mecs, seulement un homme et deux femmes ont ouverts la bouche ça fait quand même flipper.

    A postériori, je pense que ce jeune homme n'était pas bien méchant, pas vraiment certes, mais pas méchant. Mais on n'est jamais sur de rien n'est ce pas...

     Et puis il était évident que lui et moi n'avions pas les même valeurs (sans faire aucune allusion à des rillettes ou je ne sais quoi), ses valeurs de respect des autres pour ne citer qu'elles...étaient à mille lieux des miennes.

    Le jeune homme s'est peu à peu calmé, et puis des voyageurs sont descendus pour en laisser d'autres monter. Je suis moi même descendu, espérant tout de même qu'il ne descendrai pas au même arrêt que moi.

    Si cette histoire se termine bien finalement, elle m'a quand même laissé un brin chancelante...et écœuré aussi qu'une seule personne en l'occurrence un gamin d'une vingtaine d'années à tout péter, puisse à ce point effrayer les gens tellement qu'aucun n'intervienne quand une femme se fait insulter.

    Je ne suis pas courageuse parfois kamikaze mais pas courageuse du tout, et je ne sais pas ce qui m'a pris d'intervenir, j'ai juste eu ce "besoin" instinctif de ne pas laisser faire quelque chose qui m'aurait rendu encore plus dingue si j'y avais assisté en spectateur...

  • Très chère Eva Rice,

    Ma chère Eva,

    Cela fait un bon moment que je n'ai pas parlé de mes lectures et pourtant c'est fou ce que j'ai lu ces derniers temps.

    Bien ce soit ma véritable dernière lecture, je ne vais pas vous parler du "Le Rouge et le Noir" de Stendhal, que j'ai relu, prise d'une soudaine envie de me replonger dans les grands classiques de la littérature. D'autant que, les puristes me pardonneront je l'espère, mais pffff qu'il était long et que les personnages certes romantiques sont lunatiques et changeants! C'est étonnant de voir à quel point un livre change de "goût" selon l'époque, l'âge, ou même l'état d'esprit dans lequel on le lit. Je pense même ne pas oser relire certains livres que j'ai dévoré dans ma jeunesse et qui m'ont laissé un formidable souvenir, je ne voudrai pour rien au monde les gâcher.

    Il ne s'agit donc pas aujourd'hui de grande littérature mais d'un doux moment de lecture que je vous propose. Allez suivez moi, je vous emmène dans l'Angleterre des années 50', avec des bonnes manières et du rock'n roll! Grace à Eva Rice et "L'Amour comme par hasard".

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    Quatrième de couverture:
     
    1954, Pénélope et Charlotte, de jeunes anglaises issues de familles aristocratiques mais désargentées, sont folles du chanteur Johnnie Ray, qui fait fureur des deux côtés de L'Atlantique. Harry, le cousin de Charlotte, essaie de conquérir une extravagante actrice américaine qui s'est fiancée avec un autre. Pénélope, elle, est subjuguée par l'irrésistible Rocky Dakota, un imprésario hollywoodien de vingt-cinq ans son aîné. Mais Rocky s'intéresse-t-il à elle ou à sa mère, une veuve éblouissante qui ne s'est jamais remise de la mort de son mari bien-aimé au champ d'honneur ? Un marivaudage, dans lequel Eva Rice réinvente avec esprit les jeux de l'amour et du hasard, dans une Angleterre attachée à ses traditions, sur fond de rock'n roll.

    Les héroïnes d'Eva Rice ont un petit je ne sais quoi de Jane Austen, un brin rebelles, elles ne rentrent pas tout à fait dans le moule que le monde et la bienséance souhaiteraient leur imposer. L'Amour comme par hasard, c'est 500 pages de plaisir et de charme, de frou-frou et de jolies robes, des personnages pétillants dans un Londres qui fait la fête au son d'un rock'n roll qui est sur le point de découvrir le King...

    C'est doux comme un collier de bonbon, ou une jupe qui tourne, ça se lit tout seul et ça fait sourire, avec les beaux jours qui repartent arrivent, c'est parfait!

    Seul petit bémol mais qui ne s'adresse en rien à vous ma chère Eva mais à vos éditeurs français: ARRETEZ DE FAIRE DES TRADUCTIONS DE TITRES AUSSI MEDIOCRES!!! Comment peut on réellement passer du délectable "l'Art oublié (perdu) de garder les secrets" au fade "L'Amour comme par hasard!?

    Votre lecture de moment ça donne quoi de votre côté?

    Bonne journée à tous

    Clochette.

     

     

     

  • Très cher monde du polar,

    Un peu tard je vous l'accorde mais voilà un petit retour sur le Festival Quai du Polar qui s'est déroulé à Lyon du 4 au 6 avril, cela dit avec mon billet de lundi, on reste dans le thème!

    Voilà ce que vous avez loupé si vous n'étiez pas là pour assister à l'excellent festival Quai du Polar


    vidéo Boulevard 132 Production

    4 Jours de Polar, de dédicaces, de théâtre, d'expositions, de spectacle, de conférences, d'enquêtes, 4 jours pour se régaler de rencontres et de découvertes noires!

    Je n'ai bien évidement pas pu tout faire et tout voir- la programmation était très dense - mais j'avais un petit programme auquel je me suis tenue et qui a comblé toutes mes attentes, comme chaque année!

    Pour commencer c'est tout juste sortie du bureau que je me suis précipitée au Palais du commerce pour rencontrer celle qui m'a empêché plus d'une fois de dormir... la diaboliquement excellente Karine Giebel!

    Une femme charmante sans une seule lueur de psychopathologie dans l'œil comme on pourrait le croire quand on lit ses livres...du coup je me suis fait dédicacer "Meurtre pour rédemption" #contente !

    Et puis j'ai participé -de mon plein gré- à une "Dictée Noire" énoncée par le talentueux et bien agréable Hippolyte Girardot.

    Que du beau monde j'vous dis!

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    Notre "devoir" ce jour là fut tirée d'une nouvelle savoureuse et drôle de Donald Westlake.

    C'était réellement agréable (si si j'vous jure!), d'autant que par manque de temps nous n'avons pas pu faire la correction, du coup j'ignore le résultat de ma performance, l'organisateur à promis des livres aux 5 meilleurs....j'attends...ouais....j'attends...

    Et pour finir parce que je suis une femme qui aime varier les plaisirs (ouais c'est tout moi ça!), je suis allée pour la première fois faire un tour à la galerie Le Bleu du Ciel.

    Initialement c'est pour voir l'expo "noire" de "Weegee the Famous" 

    Pour la première fois sur Lyon des photographies du «fameux» photographe seront présentées. Ses travaux, entièrement en Noir et blanc, se focalisent sur la vie nocturne de la ville de New York et nous conduisent vers une succession d’incidents sordides ou tragiques.
    Pour l’artiste, son approche photographique consiste à «Montrer combien, dans une ville de dix millions d’habitants, les gens vivent en complète solitude».

    Qui ne m'a pas vraiment emballé à dire vrai, j'ai trouvé ces photos trop "noires", et pour certaines carrément sordides...

    Mais bon comme on dit les goûts et les couleurs...

    En revanche, une autre exposition cohabitait avec celle de Weegee, et qui m'a elle vraiment plu!

    Il s'agit de "Souvenirs d'en France" de André Gamet.

    Je suis totalement tombée sous le charme de ces photos, bouts d'histoire, bouts de vies, bouts d'avant. Je ne sais pas pour vous, mais je trouve qu'on "entend" ses photos!

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    On a rien inventé avec le Free Hug...!

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    (cet endroit devrait dire quelque chose aux lyonnais!)

    Un bien joli plongeon dans le passé d'après guerre.

    Une bien belle découverte que cette galerie qui fait à priori dans l'éclectisme, comme dirait l'autre, je reviendrai!

    Un bilan plus que positif donc pour ce 10ème Quai du Polar, l'année prochaine n'oubliez pas de réserver votre week end!

    Si vous ne deviez citer qu'un auteur de polar, ce serait qui?

    Bonne journée à tous